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Interview de Françoise Cambayrac : Faut-il ôter les amalgames ou pas ?

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Ancienne fibromyalgique, Françoise Cambayrac a pu observer les effets nocifs du mercure dans sa propre famille, intoxiquée sur trois générations. Guérie et informée du danger insoupçonné des amalgames dentaires par un médecin précurseur et courageux, aujourd’hui disparu, elle a entrepris de transmettre son héritage à travers deux livres publiés aux Editions JML. En partageant son expérience et les conclusions du vaste travail de recherche qu’elle a mené sur le sujet, elle lève le voile sur ce qui pourrait être l’un des plus grands scandales de santé du XXIe siècle.

Jade Perraud : Qu’est-ce qu’un amalgame dentaire ?

Françoise Cambayrac : L’amalgame dentaire que le dentiste place dans les cavités pour reboucher les caries, est constitué d’une pâte grise renfermant des métaux toxiques. Souvent appelé aussi « plombage », ce mélange ne renferme pourtant pas de plomb. L’élément principal c’est le mercure, toxique notoire, pour les êtres vivants, qui représente entre 40 et 50 % du mélange. Le reste est constitué de deux autres métaux nocifs : l’argent pour 30 % environ, et l’étain pour 9 % ; et de métaux qui ne le sont pas : un peu de cuivre et de zinc. Ce mélange forme une substance grise qui durcit une fois placée en bouche. Chaque dent plombée renferme donc au moins trois métaux toxiques. Très volatil, le mercure a la particularité de s’évaporer à température ambiante et à plus forte raison dans la bouche où il fait bien chaud. Or c’est un neurotoxique notoire dès le premier microgramme, et chaque plombage en renferme 1 gramme, soit 1 000 000 μg (vous avez bien lu). Encore utilisés par la majorité des dentistes français, les amalgames gris au mercure ont pourtant disparu des pratiques dentaires dans de nombreux pays. Patients, dentistes, et l’ensemble du corps médical, nous supposons tous que ces amalgames, une fois durcis en bouche, sont stables, inusables et quasi indestructibles. Il n’en est rien, mais pour ne pas affoler les populations, et maintenir les professionnels de la santé dans l’ignorance, cette croyance est soigneusement entretenue en haut lieu, à la Faculté de médecine, à la Faculté dentaire et dans la presse médicale (celle dévolue à la profession dentaire est le plus souvent financée par les fabricants d’amalgames). Ces composants métalliques se détériorent au fil du temps, et sont libérés de façon continue dans l’organisme pour s’accumuler dans le foie, les reins, le cœur, les sinus, les poumons, la thyroïde, l’hypophyse, le système nerveux, digestif, immunitaire, hormonal avec une affinité particulière pour le cerveau et le système nerveux. De sorte que ce matériau ne renferme quasiment plus de mercure après 10 ou 15 ans. Ceci est parfaitement prouvé scientifiquement comme je l’explique dans mon livre « Vérités sur les maladies émergentes », qui répertorie les études internationales de haut niveau parues dans les Revues à Comité de Lecture. Elles démontrent entre autres, l’extrême dangerosité que constitue ce mercure en bouche, comment ces matériaux dentaires se désagrègent avec le temps, et comment ils s’accumulent dans les organes.

Jade Perraud : Est-ce un produit qui a reçu un agrément sanitaire ?

Françoise Cambayrac : Les amalgames dentaires que vous portez en bouche 24 heures sur 24, tous les jours de votre vie, des années durant, n’ont pas d’agrément sanitaire. Cette pâte qui sert à obturer nos caries, est classée parmi les produits industriels. Et non pas, comme le bon sens le voudrait, dans la catégorie des produits de santé ! Il n’y a donc aucune obligation d’appliquer des tests auxquels sont soumis les médicaments, les dispositifs médicaux, ou les additifs alimentaires… Commode quand on veut éviter que leur toxicité n’éclate au grand jour. Impossible du reste car ils seraient immédiatement rejetés du fait de leur extrême dangerosité pour les humains, de leur neurotoxicité et de leur tératogénéité (risques de malformation du fœtus).

Jade Perraud : Comment se fait-il que les amalgames soient encore autorisés en France ?

Françoise Cambayrac : On peut se poser la question, en effet, car on pose encore 15 tonnes de mercure en bouche, chaque année en France ! Changer un produit de catégorie, pour l’affecter dans la famille des produits sanitaires est-il donc si compliqué ? Qui a intérêt à maintenir le mélange au mercure en dehors de la rubrique des produits sanitaires ? Eh bien, les caisses d’Assurance-maladie, les dentistes, les industriels, et les décideurs politiques. C’est que l’amalgame au mercure est un matériau bon marché, donc peu coûteux à rembourser pour la Sécurité Sociale, et très facile et rapide à mettre en œuvre pour le dentiste qui l’apprécie pour ces commodités d’application. Outre que cela lui simplifie son travail, l’homme de l’art, formaté par sa Faculté, ses professeurs, nos décideurs, la Sécurité Sociale, et la presse dentaire, exécute son travail sans se poser de questions.

Le dentiste introduit donc tous les jours, plusieurs fois par jour, dans la bouche de ses patients, un poison dont le flacon porte une étiquette estampillée d’une tête de mort, qui met en garde contre la toxicité du produit qu’il contient, par inhalation et par ingestion. Comment se fait-il que le professionnel de la santé qui manipule ces pâtes dentaires au quotidien, ne s’en inquiète pas davantage ? Pourtant, certains dentistes pleins de bon sens m’ont écrit après lecture de mes livres, que la nouvelle réglementation de Bruxelles de 2001 leur avait déjà ouvert les yeux. Depuis cette date en effet, on leur interdit de répandre dans l’environnement, les restes de mercure non-utilisé aux cabinets dentaires, sous peine de 2 ans d’emprisonnement, et de 75 000 euros€ d’amende (arrêté du 30 mars 1998) ! Tous les cabinets dentaires ont eu ordre d’installer à leurs frais, de coûteux dispositifs pour recueillir le mercure inutilisé, ou ceux extraits de la bouche des patients, dans des containers spéciaux, hermétiques et sécurisés, qui sont récoltés par une société spécialisée, chargée de les faire disparaître … Où ça ? C’est une autre histoire ! (détails dans Maladies émergentes : comment s’en sortir ?). Il est donc quand même apparu clairement à certains (rares !) dentistes, que si ces restes d’amalgame au mercure étaient dangereux pour l’environnement, ils n’avaient rien à faire dans la bouche des humains…

Jade Perraud : Comment le mercure s’échappe-t-il des amalgames dentaires ?

Françoise Cambayrac : Le mercure s’échappe du mélange solidifié de 3 manières : –– Par abrasion : lors de la mastication, le plombage s’use et libère ses métaux au fil du temps. –– Par évaporation : le mercure est le seul métal au monde qui s’évapore à température ambiante. Respirées jour et nuit par celui qui a des amalgames en bouche, les vapeurs de mercure montent directement au cerveau par l’intermédiaire du nerf olfactif, et restent piégées dans les sinus et le cerveau durant plusieurs décennies. Le toxique passe également dans les poumons, est véhiculé dans le sang, et va polluer des organes majeurs : reins, foie, cœur, cerveau, système digestif et nerveux etc. La barrière placentaire est perméable à ce poison, et le fœtus très vulnérable, reçoit le mercure directement dans tous ses tissus, où il va s’accumuler, entravant son développement, surtout celui du cerveau. On retrouve parfois davantage de mercure dans ses organes que dans ceux de sa mère. Tout cela est démontré scientifiquement, et largement étayé dans mes livres, par des études internationales qui, rédigées en anglais, ne semblent pas franchir les frontières de notre hexagone… –– Par électrolyse : l’amalgame dentaire est constitué de différents métaux, il est parcouru d’une multitude de micro-courants électriques qui libèrent constamment des ions métalliques, ce qui corrode l’ensemble du mélange au mercure. Les métaux toxiques s’échappent ainsi et migrent dans les tissus, avec une prédilection pour le système nerveux, les reins, le foie, le cœur, les sinus, les poumons, le système digestif, la thyroïde, l’hypophyse etc.

Jade Perraud : Pouvez-vous nous expliquer les principaux dangers du mercure ?

Françoise Cambayrac : Le mercure est un poison violent, dont les effets délétères sont connus depuis l’Antiquité. Sa toxicité est polyvalente et cumulative. Il est cytotoxique, neurotoxique, néphrotoxique, reprotoxique, (diminuant la fécondité), mutagène, c’est-à-dire qu’il peut induire des malformations et/ou des anomalies chromosomiques telles que la trisomie 21. Il altère les fonctions neurologiques et mentales, provoquant des difficultés d’attention, des troubles cognitifs, des insomnies. Il influe sur la production des neurotransmetteurs, perturbe le métabolisme cellulaire et le système hormonal, immunitaire, nerveux et digestif, affaiblit l’organisme, infiltre les os et prend la place du calcium. C’est un puissant oxydant qui accélère le vieillissement cellulaire, et engendre de multiples pathologies. Le placenta ne peut filtrer des poisons pour lesquels les humains ne sont pas programmés. Le mercure qui s’échappe des plombages de la maman, s’y infiltre dès le début de la grossesse, pour atteindre l’embryon en formation, et entrave le développement cérébral et neurologique du fœtus qui y est exposé pendant sa vie intra-utérine. Il en portera la charge à la naissance et probablement durant toute sa vie. Les conséquences de cette exposition précoce peuvent se manifester par de l’hyperactivité, des déficits cognitifs, des troubles du comportement, de l’ouïe, de la vue, de l’attention, du sommeil, des déficits immunitaires, des allergies et de l’autisme.

Jade Perraud : Doit-on se faire enlever les amalgames ? Et si oui comment procéder ? Qui consulter ?

Françoise Cambayrac : Non, je déconseille formellement d’enlever les amalgames sans avoir une connaissance approfondie des risques que cela comporte. Cette opération peut aggraver les symptômes du patient, ou bien le rendre malade, s’il ne l’est pas. Ici nous entrons dans des éléments qui nécessitent un développement beaucoup plus long que ne le permet cet entretien. Mais pour éviter les errances inutiles et les conseils de gens mal informés, je ne peux que suggérer la lecture préalable de l’un de mes livres. C’est principalement pour expliquer ce paradoxe, que je les ai rédigés, puisqu’en France, l’information sur le sujet est confisquée, même pour les professionnels. Et c’est précisément parce que je ne suis pas une professionnelle de la santé que j’ai pu diffuser cette information en France. Car ma parole est libre…

Jade Perraud : Pourquoi les porteurs d’amalgames ne sont pas tous intoxiqués ?

Françoise Cambayrac : C’est une question de génétique. Les personnes porteuses de l’apolipoprotéine E-4 (ou 3) ne peuvent pas éliminer le mercure qui imprègne les tissus, ce qui représente un peu plus de 20 % de la population. En revanche, celles qui ont l’Apo-2, qui contient des molécules de soufre, peuvent grâce à cela éliminer le mercure. C’est pourquoi certaines personnes ayant des amalgames n’ont pas de symptômes d’intoxication.

Jade Perraud : Mis à part le mercure, existe-t-il d’autres sources d’exposition aux métaux lourds ?

Françoise Cambayrac : Oui, l’exposition au plomb, assez fréquente dans nos sociétés, et qui entraîne une maladie grave : le saturnisme. On rencontre aussi des intoxications au cadmium, à l’argent, l’étain, le nickel, l’aluminium. Les sources d’intoxication sont multiples et minutieusement répertoriées dans mes livres.

Jade Perraud : Qu’en est-il de l’alimentation ? Est-il dangereux de manger du poisson ?

Françoise Cambayrac : Malgré ce qui est parfois affirmé, c’est l’amalgame dentaire qui constitue la première source de contamination mercurielle directe des individus, loin devant la consommation de poisson. On sait que les océans sont pollués, et que les gros poissons, accumulent le mercure dans leur chair. Mais il est tout à fait possible de manger sans risque, des petits poissons, qui se situant au début de la chaîne alimentaire, sont moins pollués.

Jade Perraud : Les vaccins sont-ils sans danger ?

Françoise Cambayrac : Non, certains renferment des dérivés du mercure qui causent des dégâts une fois injectés. Il convient donc d’être vigilant et de vérifier la composition des vaccins.

Jade Perraud : Existe-t-il des produits du quotidien source de mercure ?

Françoise Cambayrac : Oui, j’y consacre tout un chapitre de 40 pages, outre les amalgames dentaires : les lampes à économie d’énergie, les gouttes ophtalmiques mêmes celles servant pour les lentilles de contact, certains médicaments ou produits d’hygiène… Et il existe des lieux à risques dont l’atmosphère est polluée : les salles de physique des lycées, les abords des crématoriums, les cabinets dentaires qui pratiquent la pose d’amalgames…

Jade Perraud : Peut-on faire le lien entre intoxication aux métaux lourds et ce qu’on appelle aujourd’hui les maladies émergentes (électrosensibilité, Alzheimer, fibromyalgies, Parkinson, maladie de Crohn, infertilité…) et également avec l’autisme ?

Françoise Cambayrac : Oui c’est l’objet de mon premier livre Vérités sur les maladies émergentes, dans lequel j’explique, à l’appui de références scientifiques de niveau international, comment ces métaux lourds entraînent des maladies telles que la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, d’hypersensibilité chimique multiple et de l’électrosensibilté, des maladies auto-immunes, des allergies, de la spasmophilie, et comment il est fortement soupçonné de favoriser la maladie d’Alzheimer. Le mercure entraîne également des candidoses rebelles, des infections à répétition, et accentue les pathologies entraînées par les bactéries, les virus et les champignons. Il perturbe le système nerveux, digestif, et hormonal jusqu’à empêcher la reproduction des humains. Le lien s’établit aisément à la lumière des guérisons, puisque la désintoxication de l’organisme conduit à l’éradication de la maladie. Dans mon second livre Maladies émergentes, comment s’en sortir ? Je relate les détails de mon propre parcours de fibromyalgique, et fatiguée chronique, depuis le début de la maladie jusqu’à la guérison ; j’y rapporte également le témoignage d’une vingtaine de personnes qui s’en sont sorties, dont une malade atteinte d’une sclérose en plaques, et qui a retrouvé la santé par le même traitement médical de désintoxication des métaux lourds que moi. Edifiant !

Jade Perraud : Dans votre livre « Vérités sur les maladies émergentes » vous dites qu’il est impossible de faire bouger les pouvoirs publics, le conseil de l’ordre… Pourquoi un tel immobilisme de leur part ?

Françoise Cambayrac : Pour bouger, il faudrait commencer par avouer qu’on a commis une erreur monumentale en laissant perdurer une pratique de soin dont on sait depuis plus d’un siècle chez les « initiés », qu’elle comporte des risques graves. On redoute le scandale. Comment les autorités sanitaires censées protéger notre santé, peuvent-elles rester crédibles, si on révèle aux Français, aux dentistes et à l’ensemble du corps médical, qu’on leur a menti ? Nous aurions tous, beaucoup de mal à comprendre d’avoir été trompés pendant si longtemps, à propos d’un soin dentaire aussi courant et banal, que la pose des plombages, qui concerne tout le monde. Qu’une pratique aussi aberrante soit encore autorisée ne peut pas se justifier. Alors ceux qui savent se taisent … Ou choisissent le déni, avec la tactique bien éprouvée du dénigrement. Les gêneurs qui pointent le danger sont discrédités et tournés en dérision, les lanceurs d’alerte sont pris pour des marginaux qui veulent faire peur. Et la formule magique rassurante : « si c’était vrai ça se saurait », anesthésie le débat. Si vous demandez à votre dentiste de base, ce qu’il pense des soupçons qui pèsent sur les amalgames, la réponse est toujours la même : « il n’y aurait pas d’études ». Eh bien si, il y a des études ! Mais on ne les montre pas. C’est aussi simple que ça. Elles ne font pas partie des cursus et programmes des facultés de médecine, et il faut les chercher, donc savoir qu’elles existent, pour les trouver. Alors j’ai pris soin, non seulement de les répertorier pour le corps médical qui n’y a pas eu accès, mais aussi de les expliquer en langage simple courant, pour le lecteur ordinaire. Cela m’a demandé un réel travail pédagogique car le sujet ne se résume pas à : « les plombages sont toxiques, donc il faut les enlever ». C’est plus complexe que cela, puisqu’il a nécessité la rédaction de deux ouvrages. Subsiste une autre cause à cet immobilisme : si les 40 millions de Français qui ont des plombages en bouche connaissent la vérité, ils voudront probablement tous, se les faire ôter. Quid du remboursement de ces déposes de 8 à 10 plombages en moyenne par personne ? Faites le calcul : 320 000 000 de plombages à retirer, c’est beaucoup trop coûteux ! Et où mettrons nous tout ce mercure puisqu’il est interdit de le jeter à la poubelle ? Ah ce serait sacrément compliqué ! Les décideurs sanitaires, ont donc intérêt à garder le silence sur ce scandale sanitaire qui plombe la santé d’au moins 12 millions de Français non diagnostiqués (les 20 % qui n’éliminent pas spontanément le mercure), et sont étiquetés comme malades imaginaires, car le médecin de base n’a aucun outil pour diagnostiquer ces patients.

Jade Perraud : Comment peut-on mettre en évidence une intoxication aux métaux lourds ?

Françoise Cambayrac : Cela se fait de manière médicale par un test spécifique qu’on appelle test de provocation, et non pas par une prise de sang, comme on le croit le plus souvent, car le mercure n’y séjourne pas. Pour effectuer ce test, il faut se rendre auprès d’un médecin spécialisé en désintoxication des métaux lourds, qui s’est formé à l’étranger. Ils sont une dizaine en France. Sans donner de listes, mes livres indiquent les outils pour les trouver.

Jade Perraud : En tant qu’ancienne fibromyalgique, quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs ?

Françoise Cambayrac : Tout commence en amont avant la dégradation des dents, par l’alimentation et l’hygiène de vie. La façon dont on se nourrit, et l’éducation que l’on a reçue en matière de santé, déterminent l’état de nos dents. J’explique en détail dans mes livres, les règles de base à observer pour préserver son capital dentaire (et il ne s’agit pas seulement du traditionnel : « brossez-vous les dents trois fois par jour »). Garder ses dents en bon état depuis l’enfance est possible. Ayant 4 enfants, j’ai développé des outils que j’expose aux mamans qui voudraient faire face aux sollicitations continuelles auxquelles sont soumis leurs enfants, et leur indique comment gérer le « faites-vous plaisir » lancinant martelé par nos sociétés de consommation. (Maladies émergentes : comment s’en sortir ?) Les porteurs d’amalgames qui sont en bonne santé, ne devront surtout pas y toucher. Les garder en bouche est moins dangereux que de les ôter, et c’est bien là le paradoxe. Pour préserver leur santé, ils devront observer des précautions capitales que je décris minutieusement dans mes livres, dont voici quelques-unes : éviter de mâcher des chewing-gums, le grignotage, la brosse à dents électrique, etc. A la lecture de cet article, les porteurs d’amalgames fatigués chroniques, fibromyalgiques, spasmophiles, électrosensibles, allergiques, atteints de troubles cognitifs, de MAI, ou d’autres symptômes inexpliqués par la médecine classique, et qui ont des analyses sanguines « normales » se poseront sans doute la question de savoir s’ils sont intoxiqués chroniques au mercure. Il ne faut surtout pas commencer par ôter les plombages. Le remède serait pire que le mal. La première chose à faire après s’être bien informé en lisant mon travail, c’est de consulter l’un de ces 10 médecins, pour faire ce test qui permettra le diagnostic. La visite chez un dentiste sensibilisé attendra dans un second temps, le feu vert du médecin. Je leur conseille donc de ne pas se précipiter chez leur dentiste habituel, très probablement désinformé.

Jade Perraud : Et bien merci Françoise Cambayrac. Je rappelle que vos 2 livres sont disponibles directement chez l’auteur : f.cambayrac@orange.fr ou bien sur Amazon (JML Editions, 2015).

© Photo : Dr Philippe Masson
www.docteurmasson.fr

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