close
Musique

S’il y a une date que l’on attend ce mois-ci, c’est bien le 21 juin ! Il signe le solstice d’été, avec le jour le plus long de l’année en termes d’ensoleillement, mais c’est aussi la fête de la musique ! Intergénérationnelle, la musique traverse le temps et accompagne l’humain depuis toujours. Aujourd’hui, de nombreuses études tendent à démontrer ses bénéfices sur le corps. La musicothérapie devient un outil supplémentaire pour accompagner les personnes en parcours de soins. Langage universel, la musique a de bonnes raisons de faire partie de votre quotidien, en voici quelques-unes :

Se faire plaisir :

Écouter de la musique active les zones du cerveau qui sont les mêmes que celles utilisées pour libérer de la dopamine, l’hormone du plaisir, de la récompense et de la motivation. Cela va aussi activer la sécrétion d’endorphines, ces molécules qui procurent les sensations physiques de détente et de plaisir.

Réduire le stress et l’anxiété :

Parmi les hormones du stress, le cortisol a une place importante. Lorsque le stress est chronique, le taux de cortisol augmente et nous cherchons donc à le faire baisser pour retrouver l’équilibre. Des chercheurs ont démontré que la musique diminuait le niveau de cortisol, notamment lorsqu’elle était écoutée dans un contexte social favorable (amis, groupe)1.

Augmenter les performances sportives :

Le rythme de la musique permet aux sportifs d’optimiser leurs performances. On retrouve d’ailleurs dans les playlists des applications mobiles musicales, des titres intégrant la notion de BPM (Battement Par Minute) une unité de mesure utilisée pour exprimer le tempo. Cette unité correspond aussi au rythme cardiaque. Les études tendent à montrer que plus la musique est rapide, plus l’effort du sportif est important2.

La musique rassemble et elle est bonne pour la santé, alors pourquoi s’en priver ?

Références : 

(1) https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0306453016301767?via%3Dihub

(2) The effects of slowand fast-rhythm classical music on progressive cycling to voluntary exhaustion, A. Szabo, A. Small, M.Leigh, 1999