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Interviews

Mirko Beljanski – inventeur d’un traitement efficace du cancer

Mirko_Beljanski

Interview extraite des Cahiers de la Bio-énergie n°7 daté du second trimestre 1997.

Sous le coup d’un procès en France, il a vendu son invention aux Etats-Unis.

MIRKO BELJANSKI, 73 ANS, est encore sous le choc de son arrestation le mercredi 9 octobre 1996, à 6 heures du matin, menottes aux poignets, comme un grand criminel, et de sa mise en garde à vue. Une véritable opération militaire, montée par la gendarmerie nationale avec le G.I.G.N., avait pour mission une soixantaine de perquisitions, de saisies des médicaments indispensables à la survie des malades, la mise sous scellés de l’Association CIRIS, dirigée par Gérard Weidlich, et le placement en garde à vue de collaborateurs et de malades et la saisie du dossier pharmaco-toxicologique et clinique du PB 100 (le médicament mis au point contre le cancer par le professeur) nécessaire à l’obtention de l’indispensable A.M.M. (autorisation de mise sur le marché), délivrée par le ministère de la Santé.

Marc Crouzier, président du C.C.S. (Collectif Cancer Sida) et Gérard Weid lich, président du CIRIS sont formels : « L’ordre est venu de très haut. Il fallait à tout prix empêcher le PB 100 d’obtenir son A.M.M. et empêcher qu’on reconnaisse que Mirko Beljanski avait eu raison contre tout l’établissement scientifique entièrement aux mains des lobbies pharmaceutiques dont les experts, comme par hasard, siègent à l’Agence du médicament qu’ils contrôlent. »

Le plus extraordinaire est que l’arrestation de M. Beljanski a été passée sous silence, avec un touchant ensemble, par la quasi-totalité des médias – de TF1 à France 3, de l’A.F.P. au Figaro, de Libération au Parisien. Quand ça n’a pas été le cas, elle n’a été rapportée qu’en quelques lignes. Seules exceptions : le Monde, le Quotidien du médecin et Minute ont relaté l’affaire avec plus ou moins d’objectivité.

Curieusement interdits en France, les produits Beljanski sont maintenant vendus aux Etats-Unis comme compléments alimentaires. Leur efficacité et leur innocuité ont été démontrées par de nombreuses expertises, notamment de l’I.N.S.E.R.M., de l’Hôpital Necker et du Pr Lucien Israël, par des centaines de médecins qui les ont utilisés avec succès sur des milliers de malades.

A telle enseigne qu’on se demande comment et pourquoi les scandales médicaux du sang contaminé, de l’amiante, des hormones de croissance et de l’A.R.C. ont pu se poursuivre, impunément, des
années durant, quand les produits Beljanski sont interdits au moment même où ils font l’objet d’une demande d’A.M.M. ?

Que dire, en outre, des malades, auxquels on avait rendu l’espoir et qui se trouvent tout à trac privés de leur traitement ? Et que devient la liberté d’entreprendre, d’innover, d’inventer, prônée par le libéralisme, dès lors qu’elle aboutit et qu’elle inquiète les lobbies du complexe des industries pharmaceutiques, dont l’Etat apparaît alors comme le valet de pied?

SAVANT GÉNIAL ET DÉRANGEANT

Rappelons l’ordre chronologique des faits.

1951 : Mirko Beljanski, docteur ès sciences, entre au C.N.R.S. comme chercheur. Il se consacre à la recherche fondamentale appliquée à la cancérologie.

1967 : Mirko Beljanski, avec le concours de son épouse également docteur ès sciences, découvre qu’il est possible de transformer une bactérie cancérigène pour les plantes en bactérie non cancérigène. Sa découverte est publiée par l’Académie des sciences des Etats-Unis.

1968- 1970 : Mirko Beljanski découvre un certain nombre de mécanismes génétiques jusque-là inconnus et qui viennent contredire la théorie dominante de l’époque – notamment affirmée par Jacques Monod, qui, avec André Lwoff et François Jacob, va obtenir le prix Nobel pour l’élucidation du code génétique -, selon laquelle l’A.D.N. est le détenteur exclusif de la totalité de l’information génétique et ne reçoit aucune information de l’extérieur, ni de l’A.R.N., ni des protéines. Mirko Beljanski entre en conflit avec son patron, Jacques Monod, qui l’exile dans un cagibi, au sous-sol de l’institut.

1971-1973 : le professeur publie, dans plusieurs revues scientifiques, françaises et internationales, plusieurs observations portant sur le règne végétal et les cellules des plantes. Il met en évidence que différents A.R.N. (transcription de l’une des deux fibres d’A.D.N. en un polynucléotide à un seul brin dit Acide RiboNucléique messager et qui sert à transférer de l’information de l’A.D.N. vers les protéines), selon leur constitution, peuvent jouer des rôles extrêmement différents et déterminants dans le devenir de la cellule.

Il démontre que certains petits A.R.N. peuvent être soit des agents transformants (A.R.N. modifiés par un antibiotique, la shodomycine), soit des agents oncogènes (qui favorisent la formation des tumeurs), soit encore des inhibiteurs de la multiplication des cellules cancéreuses ou des virus, soit enfin des promoteurs spécifiques et bénéfiques pour la division de diverses cellules saines.

1974-1976 : Mirko Beljanski, son épouse et Mme Le Goff, sa collaboratrice depuis plus de vingt ans, s’appliquent à démontrer que ce qui est vrai pour la cellule végétale l’est également pour la cellule animale. En injectant à des lapins et des souris certains petits A.R.N. sélectionnés et radio-actifs, ils constatent que ces derniers se fixent de préférence dans la moelle osseuse et dans la rate, c’est-à-dire dans deux organes qui participent à l’hématopoïèse, c’est-à-dire la fabrication des globules blancs et des plaquettes.

Après avoir observé in vitro la capacité de ces petits A.R.N. sélectionnés à induire la réplication des A.D.N. isolés des cellules de la rate et de la moelle osseuse (à l’exclusion des autres A.D.N. provenant d’autres tissus), ils décident d’injecter à des lapins des médicaments utilisés en cancérologie humaine (endoxan, méthotrexate, CCNU notamment) et connus pour la sévérité de leurs effets secondaires (destruction progressive des plaquettes et des globules blancs et induction d’aplasies médullaires – destruction de la moelle – parfois irréversibles).

Les lapins « injectés » n’échappent pas aux effets secondaires de la chimiothérapie. Très rapidement, ils présentent des aplasies médullaires. L’équipe Beljanski administre alors à ces animaux des fragments d’A.R.N. sélectionnés. La remontée des plaquettes et des globules blancs est rapide, spectaculaire et surtout durable. En outre, lorsqu’on injecte en même temps les produits de chimiothérapie et les fragments d’A.R.N., ces derniers protègent les cellules hématopoïétiques et l’aplasie ne se produit pas dans neuf cas sur dix ou alors elle est très modérée. L’équipe constate également que les fragments d’A.R.N. sont parfaitement tolérés et ne présentent pas de toxicité.

A la même époque, Mirko Beljanski et ses collaborateurs mettent au point un test extrêmement fiable et très sensible, capable de détecter le pouvoir toxique et cancérigène de nombreuses molécules (colorants, produits chimiques, pesticides et même certains médicaments couramment prescrits). En effet, la communauté scientifique sait parfaitement que la plupart des médicaments utilisés en cancérologie hospitalière sont hautement toxiques et capables de déclencher des cancers secondaires, car ils ont une action cancérigène ou mutagénique (ils font muter l’A.D.N.) très importante.

1977- 1985 : Mirko Beljanski découvre des « molécules verrous » dans les règnes végétal et animal qui bloquent l’action déstabilisante des produits cancérogènes. Ces molécules verrous s’opposent à la déstabilisation des chaînes d’A.D.N. Elles agissent comme des anticancéreux spécifiques, c’est-à-dire qu’elles inhibent la synthèse d’A.D.N. des cellules cancéreuses et, partant, elles bloquent leur multiplication au sein de l’organisme. Ces molécules verrous n’ont pas d’effet toxique sur les cellules saines. Tout ceci a été confirmé par une équipe de l’hôpital Necker de Paris et par des chercheurs de la Pharmacie de Liège.

1986-1996 : Devant l’indifférence, l’incompréhension et le cynisme de la communauté scientifique à l’égard de ses travaux, Mirko Beljanski prend la décision de passer du domaine de la recherche fondamentale à l’application pratique de ses découvertes. Il conçoit et fabrique plusieurs médicaments : le Rovol V, le Gingko V, le Real Build et le célèbre PB 100, le PB 400 et le PB 800.
Le Rovol V est un extrait de Rauwolfia Vomitoria, le Gingko Biloba et le Real Build, des fragments d’A.R.N. de la bactérie Escherichia Coli. Quant au célèbre PB 100 ou Pao V, c’est un extrait de l’écorce d’un arbre brésilien, le Pao pereira dont l’activité antivirale sur le virus HIV a été testée et expertisée en France, en Europe et aux Etats-Unis, au Walter Reed Army Institute of Research de Rockville, Maryland. Il s’agit en fait d’un laboratoire de l’armée américaine.

Beljanski est poursuivi dès 1987 par le ministère de la Santé pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. Dans leur arrêt du 10 mars 1994, les magistrats français rendent un jugement exceptionnel à l’égard du savant. Non seulement, ils ne prononcent pas de condamnation contre lui mais encore ils dénoncent la carence de l’Etat qui n’a pas jugé utile de subventionner les recherches du prévenu, reconnaissant implicitement l’importance et l’efficacité de ses travaux.

Il n’est pas inutile de rappeler que le chef de l’Etat d’alors, François Mitterrand lui-même, atteint d’un cancer, utilisa, sur les conseils du Dr Philippe de Kuyper, médecin homéopathe à Versailles, l’un des produits de Beljanski, le Gingko V, qui est un radio protecteur.
Ceci est confirmé dans l’ouvrage interdit du Dr Gubler, le Grand Secret. Gubler, tout comme Claude Evin qui fut le premier ministre à lancer des poursuites contre Mirko Beljanski, et Simone Veil
sont des adversaires farouches des médecines alternatives et de Beljanski.

On peut se demander si le Pr Beljanski n’a pas joui d’une certaine protection de son célèbre patient et s’il n’a pas perdu cette protection avec la mort de François Mitterrand. En tout cas, neuf mois plus tard, en gare de Lyon, il est arrêté, menotté, placé en garde à vue et conduit, comme un vulgaire malfaiteur, dans le bureau d’un juge d’instruction, qui lui interdit toute communication sur ses travaux à la presse.

DÉMENTI À JACQUES MONOD

Jean-Pierre Perraud : Professeur Mirko Beljanski, on raconte que vos ennuis ont commencé le jour où vous avez expliqué au professeur Jacques Monod, pressenti pour le Nobel, que sa conception de l’A.D.N. en tant que détenteur exclusif de la totalité de l’information génétique était fausse.

Mirko Beljanski : C’est tout à fait exact. Nous avons travaillé, mon épouse et moi-même, pendant vingt-cinq ans, à l’Institut Pasteur, dans le service de Jacques Monod. Il régnait sans partage sur cet institut, tant sur le plan des idées que sur celui du fonctionnement et de la gestion du centre de recherches. Mais le plus « gênant » – pour ne pas dire plus – était la conception scientifique très rigide qu’il avait de la génétique. Il prétendait que l’information ne pouvait aller que dans le sens A.D.N. vers A.R.N. et protéine. « Le mécanisme de la traduction est strictement irréversible. Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que de l’ « information » soit jamais transférée dans le sens inverse, c’est-à-dire de protéine à A.D.N. » (Le Hasard et la Nécessité, p. 124-125). Ce qui, on le sait aujourd’hui, est faux.
Nos propres travaux et ceux du Pr Severo Ochoa, un chercheur américain, ont apporté des conclusions opposées à celles de Monod. Nous avons, en effet, démontré que, pour trois enzymes différentes de protéines provenant de trois bactéries différentes, nous avons pu réaliser la synthèse des trois A.D.N. caractéristiques de ces trois bactéries, de façon conforme au code génétique.
Cette démonstration irréfutable ruinait définitivement les prétentions étio-scientifiques du futur prix Nobel.

J.-P. P. : Toute sa philosophie reposait sur son affirmation erronée. Comment a-t-il réagi devant une découverte qui la démolissait ?

M. B. : Très mal ! Vous vous en doutez. Nous avons immédiatement été mis au régime de la portion congrue. Nous n’avons plus reçu que le strict minimum financier de la part des centres de recherches français. Nous avons même dû poursuivre nos travaux par nos propres moyens, avec beaucoup d’efforts et de sacrifices. Nos bureaux ont même été transférés au sous-sol ! Nous n’avions même plus de conditions de travail décentes pour poursuivre nos recherches. En outre, les lettres faisant état de possibles applications de nos travaux au domaine médical n’obtinrent jamais de réponse de la part de nos employeurs. Je vous laisse juge.

J.-P. P. : Comment expliquez-vous aujourd’hui l’indifférence « active » et même, à certains moments, l’hostilité des commissions scientifiques à votre égard ?

M. B. : Nul n’est prophète en son pays, vous le savez bien. Je pense que j’ai eu tort d’avoir raison et, ça, on ne me l’a pas pardonné. Trop d’intérêts personnels et financiers étaient en jeu. Le plus remarquable dans toute cette histoire est que personne, pas un seul scientifique, en quarante années de recherches, dans le monde entier, ne s’est élevé pour contredire l’ensemble de nos travaux. Nous en sommes aujourd’hui, avec mon épouse, à plus de 140 publications dans les plus grandes revues scientifiques internationales. Qui ne dit mot consent ! Vous ne pensez pas ?

J.-P. P. : S’il fallait résumer aujourd’hui votre œuvre de chercheur, que diriez-vous ?

M. B. : Tout d’abord il nous a fallu répondre à la problématique scientifique suivante : comment des cellules végétales ou animales saines qui participent à la vie et au fonctionnement de l’organisme peuvent-elles rompre le processus normal et basculer dans un comportement anormal et finir par le détruire ? Nous avons réussi à démontrer que la transformation d’une cellule normale en cellule cancéreuse n’est pas la conséquence d’une prolifération anarchique mais celle d’un dérèglement de la différenciation, c’est-à-dire un dysfonctionnement des activités spécifiques de la cellule.

En d’autres termes, la transformation d’une cellule saine en cellule cancéreuse participe d’une modification des activités spécifiques de la cellule provoquée par un facteur extra-cellulaire laissant des traces indélébiles dans la mémoire cytoplasmique et cela entraîne la destruction de chromosomes entiers ou de fragments de chromosomes. Nous avons, de fait, constaté et vérifié in vitro [N.D.L.R. en éprouvette] et in vivo [N.D.L.R. sur le vivant] que de très nombreuses substances biologiques ou chimiques (hormones, protéines embryonnaires, peptides, enzymes, antibiotiques, pesticides, certains métaux) étaient capables de déstabiliser progressivement et cumulativement les A.D.N. des cellules saines mais rapidement et brutalement les A.D.N. des cellules pré-déstabilisées de certains tissus malades, fibrosés, virosés ou chroniquement agressés. Normalement contrôlée et auto-régulée par l’organisme, la déstabilisation de la double chaîne d’A.D.N. permet la synthèse de l’A.D.N. nécessaire à la vie et à la régénération cellulaire.

Mais, lorsque la déstabilisation, c’est-à dire l’ouverture cellulaire, est excessive, les conséquences peuvent être catastrophiques pour la cellule et favoriser des synthèses déprogrammées de l’A.D.N. conduisant à la dérégulation et à une véritable manipulation (une désinformation) de la conscience cellulaire pouvant, à terme, provoquer l’anarchie cellulaire, l’intercalation de molécules diverses rendant impossible le réappariement de la double chaîne et favorisant in fine l’apparition de lésions irréversibles : coupures, mutations et altération du patrimoine génétique héréditaire.

J.-P. P. : Une fois la problématique posée et résolue sur le plan des causes et des formulations scientifiques, quelles sont les raisons qui vous ont conduit à passer aux applications pratiques ?

M. B. : Je vous l’ai déjà dit : la jalousie, la fausse indifférence, le conformisme intellectuel et scientifique, les intérêts personnels et financiers et, hélas, l’ignorance. Le test de dépistage que nous avons mis au point et qui permet de mesurer le potentiel cancérogène (déstabilisant des A.D.N.) de certaines substances biologiques (hormones) ou chimiques (médicaments, pesticides, engrais) aurait, s’il avait été reconnu par les organismes sanitaires et les autorités, imposé une politique de prévention, véritable mesure de prophylaxie responsable et qui aurait conduit les mêmes autorités à interdire certains médicaments et produits chimiques. Mais les lobbies économiques et financiers qui contrôlent tout en France et ailleurs veillent et surveillent afin de réduire au silence tous ceux qui attaquent leurs intérêts.

J.-P. P. : Nous savons tous, professeur Beljanski, que vos ennuis sont la conséquence de la commercialisation de quatre médicaments que vous avez mis au point, comme application pratique de vos recherches scientifiques.

M. B. : Oui, c’est exact. Il faut cependant rappeler que, pendant plus de vingt ans, nous avons demandé aux centres de recherches de prendre une part active dans nos propres recherches et, partant, de nous aider à les finaliser sur le plan médical. Pas de réponse ou alors « c’est trop explosif, cela va vous claquer entre les doigts ». Ce contexte négatif nous a effectivement amenés à passer du stade de la recherche fondamentale à la phase pratique et à la mise au point de plusieurs produits capables de prévenir ou de traiter les A.D.N. cancéreux. Nous avons, en effet, découvert et identifié certaines molécules capables de conserver intacts les chromosomes et même de réparer les lésions qu’ils présentent. Nous avons donné à ces molécules le nom de molécules verrous.

Ces molécules ont fait l’objet d’études très poussées dans notre laboratoire. Elles sont relativement nombreuses. Elles sont habituées à se mouvoir au sein d’un organisme biologique. En outre, elles ne sont pas toxiques au niveau des cellules saines. Elles ne détruisent pas les plaquettes, globules rouges, la moelle osseuse (aplasie). Elles ne provoquent pas la nausée, la perte des  cheveux comme les autres traitements anticancéreux.
Elles sont capables de protéger l’A.D.N. en se fixant sur les zones fragilisées et déstabilisées (tissus précancéreux, dysplasiques ou cancéreux). Elles favorisent la restructuration de l’A.D.N. Elles bloquent la multiplication des cellules malades. Elles sont efficaces par voie orale.

Transportées ensuite dans l’organisme, ces molécules trouvent directement leur site d’action. Elles peuvent être associées à un traitement classique doux. Nous avons, depuis plusieurs années, donné nos produits à des milliers de cancéreux dont beaucoup ont réussi à vaincre leur maladie.

J.-P. P. : Vous avez également mis au point un produit qui semble parfaitement efficace contre le virus du sida. Pouvez-vous nous en parler ?

M. B. : Effectivement, chez les séropositifs HIV, le PB 400 agit contre le virus du sida en empêchant le passage de la séropositivité à la maladie du sida. L’alcaloïde extrait du Pao pereira, la  flavopérérine, se fixe sur le génome du virus. II choisit les nucléotides puriques (Adénine et Guanine) de préférence dans l’A.D.N. ou dans l’A.R.N. viral bloquant le fonctionnement de la réplication virale. Nous avons obtenu de très nombreux résultats positifs d’abord in vitro puis in vivo. Tous ont confirmé sans équivoque l’efficacité du produit. Nous avons, d’autre part, réalisé, aux Etats-Unis, une expertise qui a montré l’efficacité parfaite du PB 400 contre les virus du sida sensibles ou résistants à l’A.Z.T. L’index dit de sélectivité a été évalué entre 13 et 20. Ce qui revient à dire qu’il faut 13 à 20 fois moins de PB 400 pour inhiber la cellule malade et infectée par le virus que pour inhiber la cellule normale. Ceci prouve la très faible toxicité de notre produit. Enfin, il convient de préciser que le PB 400 agit contre les virus VIH résistants à l’A.Z.T.

Propos recueillis par J.-P. Perraud

Photo : source wikipédia

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