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Les Parasitoses (en naturopathie – N°2 suite)

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Outre les généralités sur les classiques parasitoses rencontrées lors de nos consultations en France, nous ne devons pas faire l’impasse sur les multiples infections possibles dans ce monde.

En raison des voyages et échanges internationaux qui ne cessent de s’intensifier, où que l’on soit, nous sommes exposés. En 2016, c’est 216 millions de cas de paludisme recensés (malaria) d’où l’on compte 445 000 décès (source OMS). De nombreuses infections d’origines tropicales et/ou équatoriales restent assez localisées : les onchocercoses (suite aux piqûres de la mouche simulie) restent plutôt limitées à l’Afrique centrale, l’Amérique centrale et du Sud. Elles sont représentées par les cécités des rivières et les filaires (plusieurs types filaires de Médine, filaire de Timor et autres) toutes peuvent infecter l’humain dans ses systèmes lymphatique et cutané.

A la fin du siècle dernier, il était courant de conseiller aux grands voyageurs de prendre de la vitamine B1 (thiamine) pour l’odeur de levure soufrée qu’exhale notre corps imprégné. Ces molécules soufrées seraient répulsives pour la femelle anophèle, mouche rouge, culex, et autres… De ce concept est né, avec toute la pugnacité de recherche dans la lutte anti-parasitaire, fournit par les professeurs William Campbell et S.Ömura (Nobel 2015) : l’avermectine et ses dérivés, certes un peu neurotoxiques mais apportant une nouvelle efficacité. Il faut dire que les alcaloïdes du quinquina n’étaient plus tellement performants.

Pour ce qui est du paludisme, une avancée certaine dans le traitement s’offre à nous. Madame la Professeur You You TU fut nobélisée en 2015 pour ses expérimentations avec l’artémisine, issue d’une plante connue depuis plus de 2 000 ans en Chine. Il s’agit de l’armoise annuelle (Artémisia annua), aujourd’hui parfaitement acclimatée en Europe et ne présentant que très peu de toxicité. Cette plante permet de lui associer d’autres huiles essentielles (Origan, Saro,…) anti-parasitaires. Concurrence inouïe pour Big Pharma avec sa chimie de synthèse ! d’autant plus que des parasitoses telles bilharziose, listériose, anguillulose, tricocéphalose, trichinose, etc. semblent sensibles aux principes actifs de cette plante.

En ce qui concerne les salmonelles (très actuelles en raison de l’événement Lactalis) ; Il existe au moins une dizaine de souches d’entérobactéries différentes, allant des fièvres typhoïdes (et para), aux toxi-infections alimentaires. Les contaminations peuvent se réaliser par les viandes, les œufs, l’eau, les végétaux, les fruits et tout ce qui vient de la terre… d’où les fragilités qui s’installent au gré des productions intensives et irraisonnées. Elles comportent souvent des actions non conformes aux bonnes règles d’hygiène, dans un esprit de rentabilité supérieure. Attention aux régimes végétalien, végan, et au maintien d’une bonne immunité !

Le Fluoroquinolone premier antibiotique de synthèse, actif en se fixant sur l’ADN, devient bactéricide (mais attention au soleil – photosensibilisation) ; cette médication est de plus en plus employée dans les cas sévères.

Réfléchir sur le Futur

Depuis une dizaine d’années, des équipes de recherche s’intéressent à un autre parasite redouté par les femmes gestantes pour ses effets directs sur le fœtus et/ou carrément abortif : le Toxoplasma gondii (TG). Ce parasite intra-cellulaire infecte essentiellement les animaux à sang chaud et bien évidemment l’homme.

Particularité de ce TG, il a besoin de l’intestin d’un félin, en l’occurrence d’un chat (un des seuls qui restent en Europe) pour amener à maturité ses oocytes. Sa découverte remonte au début du siècle dernier, à l’institut Pasteur de Tunis par Charles Nicolle sur des rats de laboratoire. Ces rats infectés (TG) n’avaient plus peur des chats. Et voilà donc, un chat contaminé qui devient contaminant, après avoir mangé le rat. Mieux, les neuro-physiologistes, Pr R.Sapolsky(1) et Fuller Torrey(2) nous apprennent que selon leurs études, les rats sains conservent leur peur ancestrale et fuient leurs principaux prédateurs dès la perception de leur odeur (urine). Cette découverte loin d’être anodine, montre l’affinité de toxoplasma pour la cellule nerveuse et notamment le cerveau. C’est bien dans la zone limbique et en particulier dans sa portion amygdalienne que se situent les centres de la peur.

En 2014, le chercheur Tchèque Jaroslav Flegr(3) reçoit le Prix Nobel en santé publique. Ses travaux, très orientés sur toxoplasma G, ce protozoaire qui passe souvent inaperçu si on ne le recherche pas de façon précise, et soutient sa responsabilité dans divers troubles comportementaux, avec à l’appui des tests de personnalité. Ces troubles mentaux peuvent aller d’une simple irritabilité, jusqu’aux suicides et à la schizophrénie en passant par la bipolarité (trop longtemps soignée en médecine avec des antidépresseurs) aujourd’hui arrêtés semble-t-il !

Questions : comment agit véritablement le lithium(4) que tous les psychopathes absorbent pour rester un peu sociables ? N’endort-il pas tout simplement le TG pour un moment de tranquillité ?

Allons-nous répéter avec les parasites ce que nous avons fait avec les bactéries, au point de rendre les antibiotiques inactifs sur nombre d’entre elles ? Aujourd’hui, c’est la culture des bonnes bactéries (phagothérapie) qui commence à avoir le vent en poupe… tant les antibiotiques (peu renouvelés) deviennent inefficaces.

Science pour science, souvenons-nous des difficultés de Stanley Prusiner aux États-Unis pour faire accepter une quatrième source d’infection liée à une seule protéine (devenue folle en quelque sorte), le prion de l’E.S.B et la maladie de Creutzfeldt-Jakob(5). Cependant, la communauté scientifique a dû se résoudre au postulat et lui octroyer le Prix Nobel en 1997.

On sait que les personnes immunodéprimées sont plus vulnérables, face à certaines parasitoses. Pourtant, une recherche d’infection de ce type, n’est pas la première intention des thérapeutes en général. Avec ces nouvelles publications, il faudra bien regarder certains désordres mentaux sous un autre angle ! Parasites, drogues, molécules chimiques en tous genres y compris dans l’alimentation, nanoparticules et leurs promesses de rentabilités… que de choses à surveiller de près, si l’on ne veut pas vendre notre âme au diable.

PS : on m’a fait remarquer que je n’ai pas signalé dans mon premier article une méthode physique et peu onéreuse, basée sur la bio-résonance pour éliminer différents types de parasites : le VariZAPPER d’Hulda Clark. Cet appareil génère des fréquences électromagnétiques faibles et nocives pour nos envahisseurs.(à voir sur leur site : http://curesclark.com/le-varizappeur/).

Demandez conseil à votre praticien si vous souhaitez plus de renseignements sur notre produit de Santé Naturelle VERMIFLUIDE®.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien de santé naturelle.

(1) Robert SAPOLSKY : biologiste et neuro-physiologiste Américain.
(2) E. Fuller TORREY : psychiatre Américain.
(3) Jaroslav FLEGR : parasitologue-biologiste Tchèque.
(4) Téralithe : médicament classique ordonné pour réguler l’humeur.
(5) Encéphalopathie spongiforme bovine et maladie de Creutzfeldt-Jakob.
Lire : « Un parasite à la conquête du cerveau » de Joanna KUBAR aux Éditions EDP SCIENCES.
Pour les autres traitements (plantes, H.E, produits compl) voire mon article : Les Parasitoses N°1. <andre.girard6903@orange.fr)>

Livres de l’auteur :
L’écol’énergie (Éditions Baudelaire)
Cancer-obésité le poids du mensonge (Éditions Beaurepaire)
Fragile Futur « ou l’homme devant son destin » (Éditions Baudelaire)
Entre Dieu et diable
« Molécules et pensées ou les charmes oubliés de la vie » (Éditions Livre Actualité)
http://lecolenergie.centerblog.net/ et/ou sant/’énergie.
Facebook : andré.girard.andré naturopathe Lyon

Courriel :
andre.girard6903@orange.fr
www.naturopathie-en-clair.com/(blog de Gilles Donguy)