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Interview du Dr Hervé Janecek – Les Ondes Scalaires, la lumière qui nourrit et qui guérit !

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Jade Perraud : Bonjour Docteur Janecek, pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?

Hervé Janecek : Bonjour, je suis un biologiste et un nutritionniste, vétérinaire de formation. J’ai aujourd’hui 61 ans et plus de 40 d’expérience en physiologie et en Médecine, avec une vision élargie des choses, de la biologie végétale et des sols au fonctionnement complexe d’un organisme humain.

Depuis 20 ans, j’ai beaucoup observé, pratiqué et voyagé, en Europe bien sûr, mais aussi en Asie et en Amérique du Nord. J’ai pu ainsi apprendre, comprendre, approfondir et enfin enseigner au travers de conférences et de séminaires, en anglais, en allemand ou en français, une physiologie de la cellule, des tissus, des organes et des organismes, qui associe – enfin de manière scientifique ! – le langage de la biophysique à celui de la biochimie.

Jade Perraud : Comment passe-t-on de vétérinaire à spécialiste français des ondes scalaires ?

Hervé Janecek : Dans les années 80, j’étais un vétérinaire classique, pratiquant la Médecine, la Pharmacie et la Chirurgie des animaux domestiques ; mais à cette époque, j’étais déjà intéressé par la Médecine Chinoise, l’acupuncture et la notion d’énergie dans le corps.

Avec quelques collègues, j’ai fondé alors la première association des vétérinaires acupuncteurs de France. La question à l’époque était déjà : « qu’est-ce que cette énergie vitale ? » dont parlent les médecines traditionnelles, chinoise ou indienne (ayurvéda). C’est cette question qui a guidé mes recherches jusqu’à aujourd’hui, non pas seulement en théorie, mais également dans la recherche d’outils pratiques permettant la compréhension intime de cette énergie et son utilisation – dans ses différents aspects – en thérapie. C’est ainsi qu’il y a 5 ans, j’ai rencontré le Pr Konstantin Meyl, Professeur allemand des Universités, spécialiste de la Physique des champs et promoteur du concept des ondes scalaires.

Il m’a alors proposé d’ouvrir le public français à ses travaux et c’est ainsi que j’ai commencé à comprendre d’abord, puis à traduire vers le français, l’essentiel de ce qui nous est utile à nous médecins, pour l’usage des ondes scalaires dans notre monde d’applications.

Jade Perraud : Les chercheurs des médecines alternatives se passionnent depuis quelques années pour les ondes scalaires. Qu’est-ce qu’une onde scalaire ?

Hervé Janecek : Il y a 5 ans, nul ne connaissait les ondes scalaires en France et dans le monde francophone ; c’est donc grâce au Pr Meyl et à cet effort de traduction que nous avons fait de son œuvre, grâce à différents articles parus dans les médias « alternatifs », que désormais l’information est passée ! Soyez-en ici remerciés !

Une onde scalaire est par définition une onde sans direction, qui finit quand même par posséder un vecteur dirigé, dès lors qu’un récepteur entre en résonance avec l’antenne émettrice de l’onde initiale. Entre émetteur et récepteur, une onde stationnaire se crée et les lignes de champ vont de l’émetteur au récepteur de manière stricte, sans diffusion autour, ce qui rend la mesure difficile.

La forme de l’onde scalaire est spirale, et non pas sinusoïde et pour créer de telles ondes, il faut une forme d’antenne particulière, le plus souvent sphérique… comme par ex, le soleil ou la terre ! Pour ne citer que les 2 « antennes » les plus évidentes, qui nous alimentent en énergie depuis la nuit des temps… Nikola Tesla autrefois dans les années 1900 à 1940, et le Pr Meyl aujourd’hui, ont recréé ce type d’antenne en miniature et ont montré expérimentalement que ce type d’ondes existaient bel et bien, qui plus est, qu’elles étaient très communes dans notre environnement, mais encore indétectables avec nos instruments de mesure actuels, tous tournés vers le seul électromagnétisme.

Jade Perraud : Quelle est la différence avec les ondes électromagnétiques ?

Hervé Janecek : Une onde scalaire constituée est une onde longitudinale (les forces du champ ont la même direction que l’onde, comme par ex la compression d’un ressort) alors que l’onde électromagnétique est de nature transversale (l’onde se propage à 90° de la force exercée, comme pour un caillou jeté dans l’eau) ; ainsi l’onde sonore, ou bien l’onde P sismique ou encore les ondes de plasma (gaz sous tension) sont-elles composées d’ondes longitudinales principalement.

Presque toujours, les ondes longitudinales et transversales cheminent ensemble et s’amortissent ou s’évanouissent si elles ne trouvent pas de récepteur pour les absorber et/ou les réémettre : il y a toujours une proportion plus ou moins grande de chaque type d’onde, selon la forme de l’antenne et la nature de l’environnement ; mais la partie scalaire ou longitudinale est beaucoup plus pénétrante (elle passe le maillage d’une cage de Faraday par ex) et lorsque les particules sont très petites, par exemple avec les neutrinos nés dans les étoiles, les volutes d’ondes scalaires peuvent traverser la terre entière !

Un autre point important de ces ondes longitudinales est qu’elles voyagent à vitesse variable pour un milieu donné, alors que les ondes électromagnétiques (par ex la lumière visible) voyagent à vitesse fixe (c = 300 000 km/seconde dans le vide) : cette vitesse peut être inférieure à la vitesse de la lumière visible, mais aussi elle peut être supérieure (2 à 3 fois, voire plus) ! On pourrait dire que les ondes électromagnétiques sinusoïdes sont un cas

Le modèle des volutes de fumée pour la description macroscopique des ondes scalaires, a été suggéré par Lord Kelvin en 1900 à Nikola Tesla.

particulier à vitesse fixe des ondes scalaires générales et ubiquitaires à vitesse variable, dont la forme est un vortex et qui se déplient parfois en donnant une sinusoïde.

 

La mise en évidence de ces ondes abondantes, mais discrètes, se fait aussi sur le critère du décalage de phase entre le champ électrique et le champ magnétique associé : les ondes électromagnétiques n’ont pas de décalage de phase, c’est-à-dire que le zéro électrique se fait en même temps que le zéro magnétique ; à l’inverse, les ondes scalaires possèdent un décalage de phase, ce qui fait qu’elles sont très fiables pour véhiculer des informations sans perte. Et ce d’autant qu’une onde scalaire ne diminue pas sa puissance avec la distance, au contraire, elle se renforce ! Alors qu’à l’inverse une onde électromagnétique diminue sa puissance avec le carré de la distance (par ex les ondes radio).

Jade Perraud : Comment cela fonctionne-t-il ?

Hervé Janecek : Dès lors que l’on sait que ce « nouveau type » d’onde existe dans notre environnement, les 3 questions importantes sont : quelles en sont les sources ? D’autre part, par quels types d’antennes sont-elles reçues ? Et enfin, à quoi cela sert-il ?

La source première de ce bruit de fond scalaire est notre étoile le soleil : il ralentit du cosmos et émet lui-même des neutrinos – à partir de la désintégration des neutrons au cœur de l’étoile – que nous recevons sur la terre à la « dose » de quelque 66 milliards de neutrinos par cm2 et par seconde ! Ce bombardement incessant est un flux d’énergie spirale que nous pouvons capter (« ce tourbillon profond d’où viennent les 10 000 Êtres » écrivait déjà Lao Tseu 6 siècles avant J.-C. – Le livre de la Voie et de la Vertu – chap IV) ; en 2015, le prix Nobel de Physique a été attribué à 2 chercheurs (Canada et Japon) qui ont justement montré que les neutrinos avaient une charge et une masse et donc qu’ils étaient bien une source potentielle d’énergie (E = mc2).

Outre le soleil, les ondes scalaires sont émises et reçues à une toute autre échelle de puissance – toujours sous forme spirale – par tout être vivant (végétal, animal ou humain).

Dans nos cellules, nous avons des antennes en forme d’hélices ou de spires pour accueillir, absorber et utiliser cette énergie : les ADN sont de forme hélicoïdale, ils peuvent entrer en résonance avec des ondes de même forme venant de l’extérieur, de même que les protéines activées dans le cytoplasme.

La sève des végétaux ou bien notre sang ou notre lymphe, circulent en créant des vortex en permanence. Au sein des vortex d’eau, de plasma ou de liquides interstitiels, on peut très bien imaginer que ces ondes très pénétrantes se ralentissent, s’amortissent et nous communiquent leur énergie.

Le Pr Meyl voit ainsi la création de notre électricité corporelle à partir de l’interaction de ces neutrinos externes si nombreux avec l’eau de notre corps, dans une réaction qu’il a appelé la « neutrinolyse » naturelle de l’eau. Cette hypothèse est un véritable scoop, car jamais personne n’a fourni d’explication à la fabrication d’électricité par le corps (pourtant facilement mise en évidence) et à sa circulation ? Il nous expliquera ce mécanisme lors de notre prochain congrès annuel, les 13 et 14 octobre 2018 à Paris.

Jade Perraud : Est-ce que ce sont les mêmes ondes qui sont utilisées à des fins militaires ?

Hervé Janecek : Le Pr Meyl a défrayé la chronique en 2016 avec la parution de son livre en partie autobiographique « La guerre des ondes scalaires » ; il y expose les raisons qui font que les armées de l’OTAN (dont malheureusement la France) ont été et sont actuellement en échec en Syrie devant l’armée russe ou même face à l’armée iranienne, du fait de la méconnaissance par les physiciens de l’Ouest de ces ondes longitudinales électriques ou scalaires et de la notion physique de vortex potentiel.

Nikola Tesla – Konstantin Meyl

C’est Nikola Tesla qui a vendu aux Russes dès l’année 1918 la technologie des ondes scalaires, laquelle fut d’abord utilisée pour transmettre sans fil et sans déperdition – à des fins civiles – de l’énergie de Moscou à Vladivostok, pour les besoins de laboratoires de recherche.

Puis, réalisant le potentiel énorme de l’interféromètre de Tesla, dans lequel 2 ondes scalaires de vitesse différente se rencontrent pour un dégagement d’énergie exceptionnel, les Russes ont développé les technologies d’ondes scalaires électriques et/ou magnétiques, capables de passer tous les blindages, de traverser n’importe quelle cage de Faraday et donc d’inactiver à distance (cela peut être quelques milliers de km) tout système électronique adverse, fut-il extrêmement bien protégé.

Car pour les physiciens de l’Ouest, il n’y a que l’électromagnétisme qui compte à ce jour, mais pour les savants russes et aussi pour bon nombre de phénomènes naturels, les ondes longitudinales électriques et magnétiques existent bel et bien, d’où un avantage stratégique certain pour ceux qui en ont la connaissance théorique, puis l’usage et la maîtrise sur le terrain !

Jade Perraud : Vous faites un lien entre la méditation, ou la prière, avec les ondes scalaires, pouvez-vous nous en dire plus ?

Hervé Janecek : Le cerveau de l’homme émet et reçoit des ondes spirales, ce que les chercheurs russes ont appelé « champs de torsion » dans les années 80. N’importe quel être vivant émet naturellement ce type d’ondes… L’hypothèse est ainsi que les ondes cérébrales portant des informations ont pour support des ondes longitudinales, brassant des électrons, des photons ou des neutrinos !

Peu importe le support particulaire, ce qui compte, c’est la nature des ondes émises et reçues, de type longitudinal ; ceci a été démontré il y a 25 ans déjà par le Pr Jacobo Grinberg, neurophysiologiste de l’Université de Mexico, puis ce fut répété à Londres et enfin à Seattle ; dans l’expérience initiale, le Pr Grinberg plaça dans 2 cages de Faraday différentes 2 personnes qui devaient entrer en méditation et fixer leur attention l’une sur l’autre ; au cours du test, un signal électrique impulsé sur le cerveau de l’un était automatiquement et instantanément enregistré à l’identique sur le cerveau de l’autre.

Que les cages de Faraday soient distantes de 5 mètres, 50 mètres ou bien 500 km. Il ne s’agissait donc pas d’électromagnétisme, qui perd de sa force avec la distance, et le corps humain rayonne bien un autre type d’énergie que celui décrit et démontré par Hertz à la fin du 19e siècle. Ici, c’est bien le rayonnement Tesla qui est à l’œuvre (pas de diminution de puissance avec la distance, pénétration forte au travers d’une cage de Faraday, nécessité d’une résonance entre émetteur et récepteur, faible puissance d’émission mais besoin d’une résonance entre les 2 antennes…).

Lorsque le cerveau de l’homme se met en état modifié de conscience, sa capacité de réception pour ce type d’ondes augmente ; il y est plus sensible tout simplement, son tissu conjonctif est plus fluide, moins dense. Mais la nuit, il arrive sur terre 2 fois moins de neutrinos en quantité (33 milliards /cm2/seconde au lieu de 66), car la masse de la terre en a arrêté la moitié en provenance du soleil. Si du fait d’une réceptivité améliorée, chacun d’entre nous capte durant son sommeil 3 voire 4 fois mieux les neutrinos environnants, même s’ils sont moins nombreux de nuit, la recharge en énergie de nos accumulateurs cellulaires sera positive (du fait de leur meilleure assimilation et de -20 % de dépenses métaboliques objectives). Et à l’issue d’une bonne nuit de sommeil, nous sommes reposés.

De même, lors d’une séance de méditation ou de prières, nos ondes cérébrales sont modifiées (ondes alpha, voire thêta), ce qui nous permet de mieux recevoir de cette énergie environnementale d’une part (bien-être, détente), mais aussi des messages télépathiques venant de personnes avec lesquelles nous serions en résonance (communication facilitée par ces ondes devenues stationnaires entre un émetteur et un récepteur).

Jade Perraud : Depuis des millénaires, les chamans ont guéri leurs concitoyens en utilisant les ondes scalaires et leurs mains. Pourquoi a-t-on maintenant besoin de machines ?

Hervé Janecek : L’être humain comme toute forme de vie sur la terre émet de la lumière visible électromagnétique et de la lumière invisible et encore non mesurable – si ce n’est par ses effets biologiques – de type longitudinal. Un type renforce l’autre et réciproquement.

Chacun d’entre nous a la capacité de véhiculer l’énergie, la manipuler et la transmettre. C’est une capacité que l’enfant a dès sa naissance et qui va « s’endormir » petit à petit s’il ne s’en sert pas. Certaines lignées familiales ont une plus grande capacité que d’autres. Si vous avez un grand-parent magnétiseur, il est fort probable que vous ayez le « don », c’est-à-dire une capacité plus grande que d’autres d’utiliser votre propre énergie pour percevoir les émotions des personnes qui sont autour de vous, pour soigner et enlever certaines douleurs…

On peut mesurer avec une caméra SQUIDD très sensible le champ infrarouge qui sort de la paume des mains des guérisseurs : et il est multiplié par 1 000 ! dès que le guérisseur entre en état modifié de conscience lors de la phase de traitement de son patient !

D’où vient cette énergie supplémentaire ? De l’environnement bien entendu, et il faut des photons et/ou des neutrinos très pénétrants pour alimenter en temps réel et abondamment une séance de « magnétisme » via les mains d’un chaman doué. Mais pour qui veut apporter de l’énergie à son patient avec l’aide de ses mains, il faut à la fois la bonne attitude, mais aussi de l’entraînement, afin de savoir se rendre perméable à une énergie environnante d’une part, puis afin de savoir la diriger avec les visualisations correctes sur la « cible ».

À côté de cette pratique ancestrale, le Pr Meyl de son côté a facilité la tâche des médecins et/ou des thérapeutes en proposant une technologie produisant une onde porteuse scalaire (avec décalage de phase et sans perte d’information avec la distance) qui soit fiable dans le temps. À l’inverse d’un chaman ou d’un médecin, la machine n’est jamais fatiguée, n’a pas de problèmes personnels interférents, ni de saute de concentration !

Elle ressemble avec son antenne émettrice et son antenne réceptrice résonante, « aux bras ouverts d’un bon magnétiseur » qui a aussi son pôle + et son pôle – entre sa droite et sa gauche, et avec une bonne onde stationnaire – bien stable une fois la résonance établie – présente entre ces 2 pôles. L’avantage d’une machine est toutefois de pouvoir être sollicitée à tout moment.

Le Scalar Wave Device du Pr Meyl est donc avant tout une bonne source d’énergie physiologique, très douce (50 mW au max, soit seulement un vingtième de la puissance de votre téléphone portable qui fonctionne à 1 Watt). Il évite aux praticiens d’être fatigués en fin de journée, justement pour avoir trop dépensé de leur propre potentiel. Recharger quantitativement en énergie assimilable ses patients évite de se décharger soi-même, ce que constatent directement les acupuncteurs et les ostéopathes.

Le côté pénétrant, à la fois de la dose d’énergie pour les cellules et aussi des informations portées par le champ, est garanti par la nature scalaire de l’onde porteuse. C’est fondamental, car aujourd’hui il existe beaucoup d’appareils qui ne parlent que d’informations transmises, mais jamais de leur mode de transmission, c’est-à-dire de la nature de l’onde porteuse. C’est une erreur, car on ne sait ainsi jamais si la cible sera touchée par un message certes envoyé, mais peut-être jamais reçu…

Jade Perraud : Les ondes scalaires préfigurent-elles la médecine de demain ?

Hervé Janecek : Il existe déjà une Médecine qui utilise des outils physiques avec comme ondes porteuses des ondes électromagnétiques ; la lumière ordonnée de type laser améliore la pénétration, car des photons visibles ne traversent que quelques millimètres de peau et de tissu conjonctif (quelques cm dans le rouge). Le fait de disposer à présent d’une onde porteuse de nature longitudinale ou scalaire autorise un autre type de Médecine : l’onde porteuse pénètre facilement, apporte toutes informations aux tissus et aux organes en profondeur, et en plus de cela, elle leur apporte de l’énergie utilisable, en concentrant l’énergie préexistante du champ ambiant.

À la fin des années 90, le professeur Konstantin Meyl a voulu produire un kit expérimental qui serait à même de démontrer de manière reproductible et constante d’une part l’existence des ondes scalaires et d’autre part leur transmission à distance dans l’air avec un rendement surunitaire. Ce kit a permis à de nombreux laboratoires, instituts et facultés dans le monde de confirmer les propriétés étonnantes du rayonnement Tesla, dont la production « standard » a été permise grâce à la miniaturisation opérée par le Pr Meyl des installations autrefois de grande taille et sous très haute tension de Nikola Tesla.

Or jusqu’à présent, dans les facultés de Médecine, il n’était pas encore question d’énergie, faute de définitions précises et aussi du fait de la mainmise des lobbies pharmaceutiques sur l’enseignement de la biologie et de la médecine en général depuis les années 50. Aujourd’hui, on ne soigne qu’avec de la chimie et avec des médicaments sous brevets et selon une logique symptomatique, sommes toutes, très primaire. Cette Médecine dite moderne a fait 2 erreurs fondamentales, qui la rendent empirique dans le mauvais sens du terme et non plus véritablement scientifique, c’est-à-dire en accord avec la Connaissance actuelle :

  • 1ère erreur : elle confond l’attitude à adopter lors de la mise en œuvre de la Médecine pour les cas d’urgence avec l’abord du patient nécessaire pour la Médecine des cas chroniques : or autant dans le premier cas, il faut remplacer une fonction défaillante (asphyxie, perte de sang importante, septicémie, etc.), autant dans le second il faut stimuler au contraire la biologie en défaut, sous peine de l’affaiblir encore, si on continue à long terme à la remplacer.
    L’allopathie est ainsi indiquée dans les cas d’urgence et autour de la chirurgie. Mais il faut une autre logique plus holistique afin d’aborder les cas chroniques, dans laquelle la suppression des symptômes n’est pas prioritaire, tant s’en faut.
  • 2e erreur : Elle a oublié la physique dans ses méthodes et ses outils de soins ; ce qui fait que la compréhension de l’électricité, du magnétisme, de la lumière dans tous ses aspects ne fait pas partie de la recherche officielle (sauf dans les pays de l’Est et en Asie) !
    Ainsi la source de l’électricité dans le corps, les variations du champ magnétique externe et interne, la conduction de la lumière le long des fibres optiques que constitue la matrice fondamentale conjonctive dans le corps, tout cela reste de la science-fiction pour nos physiologistes exclusivement biochimistes.

Aussi la compréhension des différents aspects de la lumière et de leur physiologie dans le corps vivant est-elle une nouveauté ; non pas pour les Médecines ancestrales, chinoise, indienne ou chamanique, mais pour les médecins modernes des hôpitaux ! Or le paramètre « vitalité » des tissus est de nature physique et la Médecine du XXIe siècle, si elle se veut scientifique, doit désormais en tenir compte, pouvoir l’explorer et le modifier.

En ce sens, les ondes scalaires constituent une avancée majeure dans la Médecine contemporaine moderne ; leur existence est une réalité physique tout juste démontrée ; on peut désormais en parler avec les mots de la Science Physique, sans aucun ésotérisme (le Yin et le Yang, le Qi ou le Prana…).

Expliquées et mises en avant par des physiciens de haut niveau, elles devraient permettre l’accès à de nouvelles techniques de soins, alliant la Physique et la Chimie, ce qui relève du simple bon sens ! Il ne s’agit pas d’une énième approche « quantique », un mot souvent inadapté à la réalité clinique, mais de la compréhension de la Physique des ondes et des champs au sein du vivant, une Physique qui date des Grecs et de 2 500 ans ! (dixit le Pr Meyl).

Jade Perraud : Comment un praticien peut-il utiliser les ondes scalaires dans sa pratique ? Est-ce que des formations existent ? Comment choisir un appareil ?

Hervé Janecek : Cette association [chimie + physique] est naturelle et toute Médecine devrait réunir des molécules actives évoluant au sein d’un champ physique majoré, de façon à optimiser le résultat clinique final.

Cela a été l’idée du Pr Meyl que d’offrir aux praticiens de santé un outil capable d’optimiser leurs résultats, grâce à un apport d’énergie très faible adapté au vivant, destiné à augmenter la vitalité de leurs patients.

Georges Lakhovsky (1870 – 1942)
Du temps de Nikola Tesla est apparu aussi un générateur d’énergie à longueurs d’ondes multiples, inventé par le célèbre biologiste Georges Lakhovsky ; mais la base de ce générateur était le dipôle de Hertz – répété 12 fois – avec la volonté de produire un rayonnement électromagnétique très riche en fréquences de base et en harmoniques. La tension utilisée pour fabriquer l’onde porteuse puis pour la moduler par un éclateur, était très forte, de l’ordre de 400 à 500 000 volts ! Ici Georges Lakhovsky avec le premier prototype de l’oscillateur multi-ondes des années 1920.

Depuis 5 années, nous proposons donc aux médecins, aux vétérinaires et aux thérapeutes, ostéopathes ou naturopathes, des formations sur 2 fois 2 jours et demi, afin qu’ils puissent comprendre l’impact de cette nouvelle physique dans leur pratique.

Bien au-delà d’une simple information concernant la technologie des ondes scalaires et de l’outil SWD, il s’agit d’un enseignement sur l’énergie du corps et sur le comment de l’intégration de cette nouvelle Physique dans une approche complète du vivant. Une stratégie 3D.P.E (Diététique – Détoxification – Désinfection – Psychothérapie – Énergie) est abondamment commentée et illustrée lors de ces séminaires : cette stratégie permet justement d’aborder tout cas clinique complexe, en procédant par ordre, en commençant par des corrections diététiques, une détoxification bien conduite – ce qui représente un des piliers de la naturopathie – puis en contrôlant d’éventuelles infections chroniques à bas bruit, avant d’utiliser les outils de la psychothérapie et enfin de l’énergétique (médecine manuelle, acupuncture, générateur d’ondes scalaires).

Oscillateur à longueur d’ondes multiples de Georges Lakhovsky Ci-dessus, un Olom de 1946 (image collection privée G.T.).

Concernant ces appareils, je ne connais à ce jour que le SWD du Pr Meyl, dont le support technique soit assuré par un physicien de renommée internationale, un professionnel qui a durant toute sa carrière, appris aux futurs ingénieurs allemands à construire des ordinateurs et/ou des radars, ainsi que tout appareil relevant de l’électricité et/ou de l’électronique. À l’heure actuelle, à cause de l’effet de mode, il y a beaucoup de personnes qui se réclament de la technologie des ondes scalaires. Mais seul le Pr Meyl a démontré que l’onde porteuse de son appareil était bien en décalage de phase, et que la transmission d’informations dans le champ se faisait bien sur le mode scalaire (expérience de transfert de l’information d’un médicament inhibiteur sur des cultures de levures, ou bien d’une hormone sur la croissance de végétaux).

Jade Perraud : Avez-vous des exemples de guérison grâce aux ondes scalaires ?

Hervé Janecek : Avoir à disposition une source d’énergie aussi discrète que physiologique est un atout : souvent déterminant ! Ainsi ce Monsieur dont la petite chienne souffrait d’infertilité et qui vient voir son vétérinaire pour résoudre ce problème : constatant l’échec du seul apport de vitamines et d’hormones après plusieurs mois, 3 séances de 15 mn de SWD espacées de 8 jours furent pratiquées, l’animal fut guéri et put ainsi être fécondé dans les meilleures conditions.

Le propriétaire de la chienne participant aux séances, il fut lui aussi traité dans le champ de l’appareil : or il avait été accidenté très sévèrement quelque 10 années auparavant, avec de nombreuses fractures du bassin et une section du nerf sciatique ! Il fut à l’époque opéré à de multiples reprises, mais il restait des années après l’accident, avec une plaie fistuleuse proche de l’articulation de la cheville, pour laquelle une infirmière appliquait – 2 fois par semaine depuis 6 années ! – un pansement adapté après parage et désinfection locale. Après 3 séances de SWD, la plaie semblait avoir changé ! Le propriétaire de la chienne demanda alors à son vétérinaire de pouvoir continuer des séances pour lui seul. Ce qui fut fait et après 2 mois seulement (8 séances), la plaie ouverte depuis presque 10 ans était fermée et les soins infirmiers furent suspendus.

Ce cas prouve que l’apport d’énergie sous cette forme très assimilable à faible dosage, améliore le pronostic de toute hypo-vitalité tissulaire, ce qui recouvre à peu près tous les cas de pathologies chroniques. Et ce même après quelque 10 années de « survie », sans pouvoir « investir » complètement dans de nouvelles synthèses tissulaires.

Ainsi le témoignage récent d’un ex-médecin radiologue, aujourd’hui praticien SWD en association avec sa pratique énergétique et biologique :
« C’est passionnant cette approche que vous m’avez offerte avec le SWD et je tiens à en faire part, car je l’utilise de plus en plus. Et comme tous les confrères qui l’utilisent, je vois une nette augmentation de mon efficacité thérapeutique : de l’auriculothérapie notamment et aussi de l’endobiothérapie (du Dr Geffard). J’ai des cas cliniques précis et d’ici le mois d’octobre, j’en aurai encore plus (pour le congrès annuel des 13/14.10.2018). En vous remerciant encore de tout ce que vous faites avec générosité et passion, car vous nous aidez à mieux soigner nos patients… »

Il existe aujourd’hui un groupe d’environ 150 praticiens, surtout des médecins, mais aussi des vétérinaires, des ostéopathes, des naturopathes, qui pratiquent la Médecine de l’apport d’énergie et d’informations à l’aide des ondes scalaires et du SWD. Un forum permanent et un congrès annuel réunissent ces praticiens, ainsi que toutes les personnes intéressées par cette technologie. Il existe des centaines de cas où à l’évidence, l’apport d’énergie en plus d’une stratégie naturelle complète, a été décisif.

Ainsi apporter de l’énergie à un système dont on exige un surcroît de métabolisme, devrait être un réflexe, banal pour la Médecine du XXIe siècle.
Un peu comme on allume le feu sous une soupe, lorsque l’on a mis ensemble tous les ingrédients supposés actifs dans un récipient adéquat ! Si vous oubliez l’apport final de ce surcroît d’énergie, les réactions escomptées risquent de prendre beaucoup plus de temps que prévu, voire de ne pas se réaliser du tout ! Un bon sens absolu… Qui pourtant n’a pas encore traversé les murs des facultés de Médecine.

Jade Perraud : Est-ce que la Naturopathie est compatible ou recommandée avec les ondes scalaires ?

Hervé Janecek : Si les ondes scalaires et l’apport d’énergie qu’elles représentent sont nécessaires à tout type de Médecine, la naturopathie qui par définition, a pour but de stimuler le corps dans ses capacités naturelles de détoxification et de régénération, sera concernée en première intention. Rien ne se fait sans énergie, a fortiori chez les personnes âgées, qui ne sont plus capables de la retenir dans les meilleures conditions ou de simplement respirer correctement.

L’apport d’une nourriture équilibrée et adaptée, la prise de compléments nutritionnels ciblés pour renforcer le potentiel des mitochondries (magnésium, coenzyme Q10, etc.) ou bien la structure des membranes cellulaires (acides gras oméga 3), tout cela sera intégré d’autant mieux dans le métabolisme cellulaire que le champ personnel de la personne sera fort et/ou périodiquement renforcé.

Il a été démontré que la vitesse de cicatrisation et de récupération après une chirurgie orthopédique est accélérée de 1/3 avec simplement 4 minutes d’apport d’ondes scalaires par jour durant 15 j.

Il a été démontré également que le transfert de molécules chimiques ou de leur signature fréquentielle, peut se faire sur support d’ondes scalaires (mais pas à l’aide d’ondes électromagnétiques) et que cela accélère la récupération de maladies infectieuses chroniques, qui le plus souvent associent le grand âge et la perte de vitalité, le tout accompagné de la présence d’un virus et/ou d’une bactérie intracellulaire.

Jade Perraud : Est-ce que tout le monde peut bénéficier des ondes scalaires ? Contre-indications, précautions particulières ?

Hervé Janecek : Les ondes scalaires étant naturelles avant tout, puisque constituant le « bruit de fond cosmique » qui nous alimente à chaque seconde de notre vie, de jour comme de nuit, chacune et chacun d’entre nous en a besoin et peut/doit en recevoir.

Toute la question est de savoir comment concentrer ce flux naturel externe, lorsque l’on devient âgé ou bien malade ? La pratique modérée d’un sport ou bien d’exercices physiques tels que le Yoga ou le Qi Gong suffit-elle à renforcer son propre champ ? Et dans le cas de l’utilisation du SWD, à quelles doses faut-il supplémenter un organisme qui présente ce besoin de supplémentation en énergie ? Une énergie supplémentaire nécessaire pour une cicatrisation et/ou des reconstructions tissulaires, la base étant ce paramètre « vitalité » souvent en défaut, quelles que soient les maladies.

L’idéal est d’être bien hydraté avant (et après) une séance ; il n’existe pas de contre-indication (pas même les femmes enceintes ou bien les porteurs de pacemaker ou de défibrillateur cardiaque), hormis les cas de fièvre déclarés, où l’apport d’énergie supplémentaire n’est pas judicieux à court terme, même si cet apport reste très faible (quelques milliwatts) et bien sûr à cette puissance, sans effet thermique direct.

Conclusion : La Médecine du XXIe siècle sera physique et chimique, c’est une évidence, sous peine de discrédit et de rejet. Et mettre de l’ordre dans l’enseignement de cette Médecine de l’Énergie au service du corps vivant, est un des buts que nous nous sommes fixés.

Cette année pour la 3e fois, nous accueillerons au cours de notre congrès annuel des 13 et 14 octobre 2018 à Paris, le Pr Meyl qui nous commentera son dernier livre dont le titre est « Neutrinopower » (la puissance/force des neutrinos).

J’invite toute personne intéressée, parmi les médecins et les thérapeutes, par cette fameuse « énergie libre » de notre environnement, à venir participer à cet évènement ; le Pr Meyl sera en mesure de nous démontrer pour la première fois en France qu’il est possible de recueillir sur un feuillet contenant du silicium et du graphite (carbone) un peu de ces ondes scalaires de notre environnement, jusqu’à fabriquer spontanément le 1 watt de puissance nécessaire à alimenter de manière permanente la batterie de votre téléphone portable par exemple. Si une feuille de format A4 peut collecter quelque 2 ou 3 watts par heure, il sera facile de comprendre que notre corps, qui contient de l’eau, du carbone et aussi du silicium, peut facilement et depuis toujours, réaliser la même opération !

Il est donc possible désormais de démontrer que tout être vivant sur la terre constitue un « appareil » de recueil de cette énergie libre. Nous ne le savions pas, car nous n’avions pas les mots de la Physique pour le décrire, ni les expériences pour démontrer simplement la réalité de ce rayonnement neutrinique, son abondance et son ubiquité, ainsi que sa puissance (faible).

C’est désormais une réalité et, au-delà de la Médecine, au lieu de fouiller la terre et de la polluer, l’Homme va pouvoir regarder le ciel pour extraire l’énergie dont il a besoin, que ce soit pour lui-même (c’est déjà fait depuis toujours), mais aussi pour sa maison (d’ici 5 à 10 ans) et bientôt pour ses industries.

Prendre conscience de cette énergie qui nous entoure sera une Révolution en Biologie et en Médecine, mais aussi à n’en pas douter, pour ce qui concerne notre spiritualité.

5e Congrès annuel « autour du SWD » à l’Etoile B Center – 21-25 Rue de Balzac – Paris 8e. Les 13 et 14 octobre 2018. Pour tout renseignement, et pour recevoir le programme ainsi qu’un bulletin d’inscription, se rendre sur le site www.lecorps-hologramme.fr ou bien écrire à info@lecorps-hologramme.fr ou bien tél. : 0 467 670 242. Organisé par la Sarl CYTOBIOTECH. Réservé aux professionnels de la Santé.

Références :

Médecine énergétique :

Les bases scientifiques
James L. Oschman – Éditions Sully
Pierre Tricot (Traduction)
Le terme « Médecine énergétique » regroupe un ensemble d’approches thérapeutiques utilisant différentes formes d’énergie (lumière, sons, électromagnétisme, radiations naturelles, vibration, etc.), ainsi que les thérapies manuelles et les thérapies par le mouvement, et inclue également la prise en compte du subconscient, de l’intuition et de la guérison à distance. En fait la quasi-totalité des médecines alternatives se rangent dans cette catégorie ainsi que les technologies utilisées par la médecine officielle (utilisation de scanner, d’IRM, etc.). Cet ouvrage explore de façon systématique l’ensemble des données scientifiques issues de la physique, de la chimie, de la biologie, de l’approche quantique, qui explicitent de façon rationnelle les mécanismes mis en œuvre dans les thérapies énergétiques.
(509 pages – 45,00 €)

La guerre des ondes scalaires

Livre thématique avec référence autobiographique
Prof. Dr Konstantin Meyl – Traduit de l’allemand pour l’édition française par le DVM Hervé Janacek ISBN 978-3-940 703-48-4
La guerre des ondes scalaires est toujours d’actualité, elle détermine notre politique, mais elle retombe facilement dans l’oubli. Les médias se taisent et nous n’apprenons rien de plus d’eux, qu’une attaque a bien eu lieu. Seule la politique réagit. Il s’agit d’une guerre froide, dont les armes restent secrètes. L’onde scalaire est décrite mathématiquement grâce à l’équation de Maxwell telle qu’elle est à l’heure actuelle. L’auteur, connu pour ses recherches sur les ondes scalaires, pouvait dériver celle-ci grâce à un élargissement ciblé des équations de champs, dans laquelle la troisième équation de Maxwell est différente de zéro. Mais celui qui croit traiter cela scientifiquement, se trompe, car il va être bafoué et combattu. L’auteur sait, ce qu’il rapporte, car il l’a lui-même vécu. Les ondes scalaires ont été depuis leur découverte par Nikola Tesla, de par l’expérimentation dans la Tunguska et de par les connaissances entourant ce que l’on sait de la cloche des nazis (image de couverture) suivies jusqu’à aujourd’hui. Les crop circles qui servent de test à des tirs d’ondes scalaires à distance, comme leur utilisation en tant qu’arme de guerre entre l’Ouest et l’Est, dessinent l’image de cette guerre des ondes scalaires.
(180 pages – 25,00 €)